• L’image contient peut-être : 1 personne, gros plan, texte qui dit ’Notre vie commence à s'arrêter le jour où nous gardons le silence sur les choses graves.’

    Les amis, la famille, et plus encore...
    J'ai un sursaut de conscience là tout de suite maintenant
    Je réalise que lorsque l'on étudie l'histoire des épidémies à travers le monde et les époques l'ont comprend alors, que de tout temps c'est une malheureuse période où il y a énormément de morts, de très graves cas atteint de la maladie contagieuse, et de centres hospitaliers surchargés voir pire encore...
    Jusqu'à la je pense que nous sommes tous d'accord nan !? Nous sommes aussi d'accord pour affirmer que ce n'est pas vraiment ce qu'a vécu la planète tout entière et encore moins aujourd'hui !? Il n'y a qu'à regarder autour de nous ! Aujourd'hui nous ne sommes plus du tout dans une situation épidémique c'est un constat que l'on peut démontrer tout simplement par les chiffres ou bien juste en ouvrant les yeux.
    Jusqu'ici, je pense que nombreux sont ceux qui sont d'accord avec moi !?
    Certains me dirons alors , je les entend déjà, mais oui si il n'y a pas eu tant de cas c'est que justement nous avons pris les mesures nécessaires, quarantaine, masques, gels désinfectants, distanciation social etc... Etc...
    OK pourquoi pas, mais apparemment, les suédois et d'autres pays il me semble, ont fait tout le contraire, et non pourtant pas vécu, eux non plus d'épidémie au sens propre du terme.
    Ils sont d'ailleurs actuellement ceux qui déclare le moins de cas... Sans parler du fait qu'aujourd'hui que même dans des pays comme la France, très rares sont ceux qui meurt du covid-19, et encore moins comparé aux maladies chroniques et dégénératives que notre société devenu toxique engendre de plus en plus. Ce sont des faits prouvés par les chiffres.
    Les amis, la famille, et plus encore, pour être honnête, si j'écris aujourd'hui mon ressenti, résultat d'une analyse logique à mes yeux et ceux d'épidémiologistes du monde entier ... C'est en fait essentiellement pour vider mon sac qui commençait à s'alourdir.
    Par contre, si au passage, mon message pouvait faire son chemin parmi quelques personnes qui me liront, telle une graine semé qui a un moment où un autre germera peut être.
    " ils ont des yeux me ne voient pas, des oreilles mais n'entendent pas" disait un ancien, il y'a bien longtemps...
    Faut il vraiment une épidémie ou une guerre pour que le peuple se réveille, que les yeux s'ouvrent et les oreilles l'entendent !?
    J''ai envie de croire que non. L'avenir nous le dira et en ce qui me concerne quoiqu'il arrive, je suis plus que prêt au pire, je me sens fort, et œuvre comme je peux pour le meilleur, et prépare même un plan B si besoins.
    " je prépare le meilleur et m' attend au pire" et trouve ça plus qu' intelligent de ma part
    PS : j' oublie de préciser que je ne sous entend pas que le coronavirus n'existe pas, mais tout simplement que la situation actuelle ne mérite pas les mesures extrêmes prises par nos gouvernement, voir plus puissant encore...
    et encore moins de vacciner le monde entier, ne serait-ce que la moitié, qui plus est par un vaccin approuvé en catimini pour une pseudo pandémies.
    Bref Tout simplement ma crainte, oui, est que tout cela ne soit qu'un prétexte pour instaurer des lois liberticides qui ne ferait que faire plus de mal à toute forme de vie sur cette planète à nom du confort d'une minorité.
    Une fois encore, malheureusement l'histoire, nous à montrer que rien de mieux que d'engendrer la peur chez l'humain pour y parvenir.
    Allons nous encore et encore tomber dans le panneau où bien tirer une leçon des expériences passé !?
    Personnellement, je pense que non, j'ai le pressentiment que les consciences s'élèvent et j'ai plus qu'espoir qu'un monde nouveau émerge, une civilisation plus respectueuse du vivant et de ses lois, lois finalement simples et accessibles à un enfant vers une vie beaucoup plus heureuse que ce qui nous est proposé aujourd'hui.
    Croyez moi, regardez en vous et vous réaliserez que nous pouvons beaucoup, beaucoup mieux faire, mais seulement à condition d'accepter que nous avons fait fausse route.
    Ce n'est pas forcément confortable, oui, de réaliser que l'on a tort je vous l'accorde mais croyez moi, salvateur... Ça l'a été pour moi, je vous en souhaite tous tout autant. MM

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  • Jiddu Krishnamurti "La vérité est un pays sans chemin"

     

    Il me semble qu'avant d'entreprendre un voyage à la recherche de la réalité, de Dieu, qu'avant de pouvoir agir, qu'avant de pouvoir établir des rapports réels avec autrui (nos rapports mutuels sont la société), il est essentiel que nous commencions par nous comprendre nous-mêmes.

    Je considère honnêtes et sincères les personnes qui donnent la priorité absolue à cette connaissance de soi et non à la façon de parvenir à un but particulier, car si vous et moi ne nous connaissons pas nous-mêmes, comment pouvons-nous, par notre action, amener une transformation dans la société, dans nos relations, dans nos œuvres, quelles qu'elles soient ?

    Se consacrer à la connaissance de soi ne veut pas dire s'isoler, s'opposer au monde, ni mettre l'accent sur l'individu, le moi, par opposition à la masse, aux autres.

    Comprenez plutôt que si vous ne vous connaissez pas, si vous n'êtes pas conscients de votre façon de penser, des raisons pour lesquelles vous tenez à certaines opinions, à certaines croyances sur l'art et la religion, sur votre pays, sur votre voisin et vous-même, bref si vous n'êtes pas conscients de tout ce qui fait votre conditionnement, il vous est impossible de penser avec vérité sur quoi que ce soit.

    Si vous ne voyez pas clairement votre conditionnement, lequel est la substance de votre pensée et son origine, ne voyez-vous pas que votre recherche est futile, que votre action n'a pas de sens ?

    Que vous soyez américain ou hindou et que votre religion soit ceci ou cela, n'a aucun sens non plus.

    Avant de chercher à savoir quel est le but de la vie, et ce que signifie ce monde chaotique d'antagonismes nationaux, de conflits, de guerres, nous devons commencer par nous-mêmes.

    Cela a l'air très simple mais c'est extrêmement difficile.

    Pour nous observer dans la vie quotidienne, pour voir comment fonctionne notre pensée, il nous faut être extraordinairement sur le qui-vive, devenir de plus en plus conscients des complexités de notre pensée, de nos réactions et de nos émotions, et parvenir ainsi à une lucidité de plus en plus grande, non seulement en ce qui nous concerne, mais au sujet de la personne avec laquelle nous sommes en rapport.

    Se connaître c'est s'étudier en action, laquelle est relation.

    La difficulté est que nous sommes impatients.

    Nous voulons aller de l'avant, parvenir à un but, de sorte que nous ne trouvons ni le temps ni l'occasion de nous étudier, de nous observer.

    Par contre nous nous engageons dans toutes sortes d'activités.

    Nous sommes si absorbés par notre gagne-pain, des enfants à élever, des responsabilités dans différentes organisations, que nous n'avons guère le temps de réfléchir, d'observer, de nous étudier.

    Mais la responsabilité de nos actions nous incombe, nous ne pouvons pas la faire endosser à autrui.

    Cette habitude que l'on a, dans le monde entier, de s'appuyer sur des guides spirituels et sur leurs systèmes me semble être une activité creuse et complètement futile, car vous pouvez lire les ouvrages les plus anciens ou les plus récemment parus, et errer par toute la terre, il vous faudra faire retour à vous-mêmes.

    Et comme la plupart d'entre nous sont aveugles en ce qui les concerne, il est bien difficile de commencer même à voir clair dans le processus de notre pensée, de nos sentiments et de nos actions.

    Plus l'on se connaît, plus il y a de clarté.

    La connaissance de soi n'a pas de limites ; elle ne mène pas à un accomplissement, à une conclusion.

    C'est un fleuve sans fin.

    Plus on s'y plonge, plus grande est la paix que l'on y trouve.

    Ce n'est que lorsque l'esprit est tranquille grâce à la connaissance de soi (et non par l'imposition d'une discipline) qu'en cette tranquillité, en ce silence, la réalité surgit.

    Alors seulement est la félicité, l'action créatrice.

    Et il me semble que sans cet entendement, sans cette expérience, lire des livres, écouter des discours, se livrer à de la propagande est une activité puérile qui n'a pas beaucoup de sens.

    Mais celui qui est capable, en se comprenant lui-même, de donner naissance à ce bonheur créatif, à ce « quelque chose » vécu qui n'est pas du monde de la pensée, peut-être produit-il une transformation autour de lui dans ses relations immédiates, donc aussi dans le monde où nous vivons.


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    Les Mystères du Boudoir

     

    Incroyable !!!

    Les moines du monastère de Santa Maria de Alcobaça, à 88 kilomètres de Coimbra au Portugal, étaient soumis au Moyen Âge à un traitement infaillible contre l'obésité.

    Les moines, qui mangeaient au réfectoire, étaient obligés d'aller chercher leur nourriture dans la cuisine d'à côté.

    Personne ne faisait le service. Le problème était qu'ils devaient passer par une porte.

    Et alors ? La porte mesure 2 mètres de haut et seulement 32 centimètres de large. Ceux qui ne pouvaient pas la passer se retrouvaient sans manger et perdaient évidemment du poids rapidement.

    Les supérieurs des moines ont eu recours à cette porte parce que la gourmandise est l'un des sept péchés capitaux et que l'obésité rend moins apte aux travaux manuels.

    Les religieux appartenaient à l'Ordre cistercien, dont les adeptes travaillaient comme agriculteurs et produisaient tout ce qu'ils consommaient.

    En 1834, ils furent forcés de quitter le monastère par un décret gouvernemental supprimant les ordres religieux du Portugal. Aujourd'hui, le monastère d'Alcobaça, considéré comme l'une des sept merveilles du Portugal, fait office de musée.


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    Eclipse de Madame la Baronne

    J'ai aimé apprendre, hier soir, lors de ma tournée télévisuelle des actualités, que Madame Léonie Cooreman, pardon, Annie Cordy, avait été couronnée Baronne par le roi de Belgique. Je ne doute pas un instant qu'elle s'en fichait comme de sa première culotte, mais j'avoue sincèrement, que cette distinction a bougrement agité mon esprit la nuit dernière. Qu'une artiste du show biz soit ainsi promue dans les rangs des premiers de la société des humains par le Roi Albert II, m'a donné une leçon de morale et d'impératif catégorique à ne jamais juger qui que ce soit.

    Oui, lorsque j'étais jeune, Annie Cordy représentait, pour moi, les bas-fonds d'un système télévisuel et artistique agité par les pires démons.

    Il est vrai que je ne connaissais cette artiste que par le petit bout de la lorgnette, c'est-à-dire par la petite fenêtre de cette télévision qui, à l'époque, était strictement filtrée par mes parents. La chanteuse de la "Bonne du curé" m'était désagréable même si je me suis surpris à chanter cette mélodie plus d'une fois dans ces soirées entre camarades où rien n'est trop dérisoire pour s'amuser entre bons copains.

    Je le dis, haut et fort, je n'aimais pas Annie Cordy, mais, la bougresse, elle avait réussi l'exploit de me faire aimer ses chansons les plus terre à terre, pour ne pas dire "bêta". C'est un bel enseignement que de constater, non sans regret, que les stars de la TV savent quelquefois nous faire aimer la partie cachée de nous-même que nous n'osons révéler au grand jour de peur de n'être pas assez bien pour paraître en société.

    Alors que Madame la Baronne vient de quitter la scène de l'existence, je suis prêt à parier qu'elle restera encore longtemps dans ma mémoire comme une femme reflétant les paradoxes de notre passage sur terre: nous n'aimons pas ce qui trouble notre relation aux choses dites "bien", mais nous sommes affamés de ce talent, chez certains artistiques, qui nous apprend à apprivoiser en nous l'ombre mal-aimée et surtout inconnue de nous-même.

    Je vais vous faire une confidence, Madame la Baronne, maintenant que tout est prêt pour que vous deveniez la Bonne servante du Bon Dieu, ce que j'aimais en vous, et que j'ai mis tant de temps à avouer, c'est votre bonne humeur, votre élan tournoyant enivrant, votre capacité à venir nous visiter incognito et nous inviter à sans cesse avoir le sourire aux lèvres et le pas de danse qui nous faisait sentir le grand bonheur d'exister.

    Merci, Madame la Baronne, merci.

     

    MM

     

     


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  • De quoi peut-on parler, valablement?!

    Je remarque combien, de plus en plus, il devient quasi impossible de dialoguer avec des interlocuteurs qui considèrent, là aussi de plus en plus souvent, que vous n'avez pas plus d'autorité et de crédit qu'eux pour affirmer telle ou telle opinion, argument ou pensée. Je me trouve dans de plus en plus de situations, familiales et amicales, où la moindre affirmation de ma part est automatiquement contredite par des allégations opposées. "Tu dis blanc", -"eh bien moi, je te dis noir ou gris car ma vérité est aussi importante que la tienne".

    Je suis bien sûr d'accord pour dire que la parole de l'autre est aussi importante que la mienne, ça, oui. Mais ce que je ne comprends pas, c'est que la moindre émission d'une idée est systématiquement contredite par une objection catégorique: "Pourquoi c'est toi qui aurait raison?".

    Après longue réflexion sur le sujet, je pense qu'en fait, l'enjeu n'est pas le désaccord sur les idées mais la volonté de s'opposer à votre personne. Vous aurez beau expliquer à un opposant que la terre est ronde, il vous répondra toujours que ça reste à prouver. Pire encore, il sera difficile de faire comprendre votre douleur ou votre émotion, tellement celle de votre interlocuteur est le centre de tout. Ce relativisme absolu est le résultat, je le sais bien, de décennies où les élites ont voulu faire avaler n'importe quoi aux classes moins formées et aisées.

    Le résultat est là, il devient impossible, y compris quand votre métier est d'enseigner, d'affirmer que les boutons d'or sont jaunes ou qu'un ballon de football est rond. J'exagère à peine. L'autre jour, j'essayais d'expliquer à un proche qu'il existe aujourd'hui des entreprises qui innovent en donnant plus d'autonomie et de responsabilité aux salariés. J'ai eu beau m'appuyer sur mon expérience, des témoignages parlants et mes lectures universitaires, mon interlocuteur s'acharnait à me répondre que "Je ne connaissais rien au sujet" et que j'étais trop naïf pour croire qu'on puisse diriger une entreprise sans être exclusivement penché sur les bénéfices et les marges de croissance interne. Impossible de dialoguer. Dialogue de sourds.

    Pour regrettable que soit cette situation, je me dis qu'il faut que ce constat me conduise, plus que jamais, à insister sur des arguments ouverts à la discussion:

    1-Ne parler que de ce que je connais d'expérience.

    2-Rester modeste dans la formulation des arguments: tout bouge rapidement aujourd'hui.

    3-Rester ouvert à la relativité de mon propos. La vérité n'est pas la véracité. Une vérité pour moi, n'est pas une vérité pour mon voisin ou mon collègue.

    4-Ce que nous affirmons doit être jauger à la capacité de l'autre d'entendre ce que j'ai à lui dire.

    5-Choisir le moment et le lieu: une vérité peut être dite autour d'un repas partagé mais pas forcément entre deux portes avant de partir au travail le matin.

    6-Tenir du compte du fait que les encyclopédies numériques modifient en profondeur la relation à la vérité. Désormais chacun croit pouvoir posséder à portée de main une vérité en cliquant sur un moteur de recherche.

    7-La relation aux autres est aujourd'hui bâtie sur le partenariat et l'égalité, plus personne ne veut s'appuyer sur l'autorité d'un notaire, d'un avocat ou d'un médecin pour décider de ce qui est bon pour lui.

    8-Les grands producteurs de sens collectif: les États, les Gouvernants, les religions ont perdu une grande partie de leur crédibilité du point de vue du rapport à la vérité. Désormais chacun est l'architecte du sens qu'il se construit lui-même, comme il peut, et loin des cadres préétablis.

    La liste est longue des raisons qui font qu'aujourd'hui, la parole de l'autre est altérée par une suspicion généralisée. A nous d'agir en conscience lorsque nous parlons avec quelqu'un. Ce qui est sûr, c'est que chacun doit se creuser la tête et le coeur, s'il veut avoir quelque chance d'être entendu, cru, compris. Après tout, n'est-ce pas une chance que de devoir construire ensemble une vérité qui ne vient plus du ciel ou des élites, mais doive être élaborée collectivement.

    MM


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