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berenice.la.ballade

 « Sous chaque “maladie” se trouve l’interdiction de faire

quelque chose que nous désirons ou l’ordre de faire quelque chose

que nous ne désirons pas.

Toute guérison exige la désobéissance à cet interdit ou à cet ordre.

Et pour désobéir, il faut se débarrasser de la peur enfantine de

ne plus être aimé, c’est à dire abandonné.

Cette peur entraîne un manque de conscience :

Celui qui en est affecté n’a pas conscience de ce qu’il est vraiment,

car il essaye d’être ce que les autres attendent qu’il soit.

S’il persiste dans cette attitude, il transforme sa beauté intime en maladie.

La santé ne se trouve que dans l’authenticité.

Pour parvenir à ce que nous sommes, il faut éliminer ce que nous ne sommes pas.

Le plus grand bonheur, c’est d’être ce que l’on est. »

Alexandro JODOROWSKI

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Commentaires
S
Je suis sensible et surtout empathique (précèdent article) mais je me blinde. La maladie m’angoisse, je suis hypocondriaque. <br /> Bonne soirée<br /> Bisou
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C
bonjour mon amie Benjamin ne devrait pas tarder on l'attend pour manger..il est parti tôt ce matin...bises amicales YVETTE
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L
Le plus grand bonheur est de rester soi, avec et ou sans maladies de préférences, bisous JL
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L
Bonjour Bérénice.<br /> Bien dit à méditer.<br /> Bon vendredi sivi d'un excellent WE. Amicalemetn. Huguette 
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J
Etre ce que l'on est est une bonne formule et ça évite d'essayer de se  supporter ou de se croire être dans la peau ou les convictions d'un(e) autre, mais en ce qui concerne la maladie je ne comprends pas trop, quant l'on souffre je penses que l'on ne s'oblige pas à avoir l'air de rien je penses que là on est bel et bien soi-même, bien sur on peu faire des efforts pour donner le change et faire comme si on était le plus fort, quant on en a la possibilité mais ça n'est pas toujours possible.<br /> Maladie, ordre ? non là Bérénice je ne comprends pas trop ? n'est-ce pas là une façon détourner de faire croire justement à l'autre qui n'a pas la même façon de voir que moi n'est pas capable en réalité d'être lui même ? bizarre, bizarre ...  
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