10
août
2021

« Si nous ne savons pas nous relier à nous-mêmes avec empathie, il sera très difficile de le faire
avec d’autres. Si, chaque fois que nous commettons une erreur, nous nous demandons ce qui
ne tourne pas rond chez nous, comment ne pas traiter les autres de la même manière pour
ce qu’ils font ? Lorsque nous sommes capables d’empathie pour nous-mêmes et de rester
véritablement en lien avec ce qu’il y a de plus authentique en nous, d’une manière qui honore
la vie, nous pouvons écouter ou percevoir lesquels de nos besoins ne sont pas comblés par
nos actes. C’est à ce moment-là également que nous pouvons voir ceux que nous tentions
d’assouvir à cette même occasion. Lorsque notre conscience est placée sur nos besoins, nous
sommes bien plus à même de faire ce qui nous importe sans perdre l’estime de nous et d’éviter
de juger les autres pour ce qu’ils disent ou font.
Lorsqu’il y a conflit entre ce que nous faisons et ce que nous aurions souhaité faire, la CNV
nous aide à trouver la paix intérieure. Si nous devenons violents vis-à-vis de nous, comment
pouvons-nous imaginer contribuer à la paix dans le monde ? C’est en nous qu’elle commence !
Je ne suis pas en train de dire qu’il faut nous libérer complètement de tous les réflexes violents
qui nous ont été inculqués, avant de nous tourner vers le monde ou d’envisager comment nous
pourrions contribuer au changement social d’une manière plus large. Ce que je dis, c’est qu’il
est nécessaire de faire les deux simultanément. »
Marshall B. Rosenberg, Parler de paix dans un monde de conflits (Speak Peace In A World Of Conflict), Éd. Jouvence
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commentaires
Z
C
L
C
C