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Philippeletang-nosroisdefrance.jimdo.com

Les Bourbons

Louis XVI

L'exécution (21 janvier 1793)

Louis XVI est guillotiné le lundi 21 janvier 1793 à Paris, place de la Révolution (actuelle place de la Concorde).

« Il est accueilli par le bourreau Charles-Henri Sanson à sa descente du carrosse, il ôte sa redingote brune et son foulard-cravate. À la demande de Sanson, il ouvre le col de sa chemise. Voyant qu'on veut lui lier les mains, le roi déchu refuse, l'abbé de Firmont réussit à le convaincre. On lui lie alors les mains dans le dos par son propre mouchoir ; un assistant de Sanson découpe son col et lui coupe les cheveux. Accompagné par des roulements de tambour, l'ancien roi, assisté de l'abbé de Firmont, monte sur l'escalier et rejoint Sanson et ses quatre assistants, sur la plate-forme.

Louis XVI s'avance sur le bord gauche de l'estrade. Il fait signe aux tambours de s'arrêter et déclare : « Je meurs innocent de tous les crimes qu'on m'impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort. Je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France. » Il veut poursuivre mais Santerre donne l'ordre de faire battre à nouveau les tambours pour couvrir sa voix. Certains auteurs mentionnent que l'ordre a été donné par d'autres protagonistes : parmi les noms cités, ceux de Dugazon, Beaufranchet d'Ayat ou du tambour Pierrard. La légende historique attribue généralement cet acte à Santerre, mais celui-ci n'aurait fait que transmettre l'ordre du général Berruyer, commandant en second de Paris.

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À 10 h 22, le bourreau Charles-Henri Sanson actionne le couperet. Gros, un assesseur du bourreau, saisit la tête sanguinolente et la présente au peuple. Certains auteurs prétendent au contraire que la tête fut prise par Henri Sanson, le fils du bourreau. Quelques Parisiens crient « Vive la Nation ! Vive la République ! Vive la liberté ! » Quelques salves d'artillerie sont tirées et certains dansent la farandole. Jacques Roux, commissaire de la Commune de Paris, rédige le procès-verbal de l'exécution ». (Wikipédia)

Il est enterré au cimetière de la Madeleine, rue d'Anjou-Saint-honoré, dans une fosse commune et recouvert de chaux vive.

 

Découvrez ma page d’histoire sur : https://philippeletang-nosroisdefrance.jimdofree.com/...

 

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Commentaires
C
Bonsoir tu es dans l'histoire a fond. Merci pour cet article...et les gens se déplaçaient pour voir les têtes tombées...j'ai du mal a comprendre. Tu parles d'un spectacle!!  nous sommes montés a la chapelle santa Engracia voir la crèche. Tu as du y aller ..comme tous les ans c'est magnifique..bises
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L
A cette époque là, ils étaient beaucoup moins cool que maintenant, bisous JL
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V
 bonsoir bérénice ,<br /> Exécuter une personne parce qu’elle a pris la vie de quelqu’un d’autre, c’est une vengeance.  ,Une exécution – ou la menace d’une exécution – inflige une terrible cruauté physique et psychologique. bonne soirée bisou monette*
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L
Bonjour ma Bérénice <br /> Il a affamé le peuple, cela lui a valu sa tête.<br /> Je suis absolument contre la peine de mort, nul n'a le droit d'ôter la vie, seul Dieu peut le faire. Je suis pour une peine même très  forte mais au bout de quelques années ils sont relaxés...non ce n'est pas la solution, je suis pour le bagne  pour des assassins, des violeurs, des pédophile, ça leur passera l'envie de recommencer !<br /> Bonne dimanche ma douce et gros bisous à vous deux <br /> Méline
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L
C'est terrible
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