Eklablog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Voyages Randos Philo Psycho Cuisine Randos au quotidien

berenice.la.ballade

L’image contient peut-être : une personne ou plus et chaussures

 

 

Le Destin n’est effectivement pas le même pour tout le monde.

Heureusement !

Il y en a qui savent aborder cette pandémie avec sagesse et découvrent même grâce à cela des ressources inattendues (comme arriver à faire soi-même des choses auxquelles on ne pensait pas auparavant, trouver sa voie, sa vocation, etc).

D’autres qui utilisent leur énergie pour se rébeller et comploter.

Et d’autres qui plongent dans une détresse profonde, se sentant des victimes impuissantes.

Ce virus ne nous confronte pas uniquement à notre peur fondamentale, celle de la mort, mais aussi à nos peurs héritées par nos ancêtres.

- La peur de perdre des membres de la famille

- La peur de se retrouver dans la pauvreté

- La peur de la famine

- La perte de la dignité

- La peur de devoir s’exiler

Ne sont que des exemples parmi tant d’autres.

Certains vont même jusqu’à commettre des actes irréversibles, comme cette jolie coiffeuse aux cheveux rouges de 25 ans qui s’est supprimée la vie pour une raison qui peut sembler triviale (paix à son âme).

Mais, comme tout le monde le sait dans ce groupe, on ne se suicide pas à cause d’un simple magasin de coiffure.
Les causes sont certainement plus profondes, 
mais cela ne nous regarde pas et je vous remercie de ne pas commenter ce cas.

Ce que je veux dire par là est que, malgré tout ce chamboulement négatif qu’elle impose, la Covid à mon avis est un merveilleux outil de croissance !

Car il/elle nous met face de façon abrupte à nos limitations et à nos peurs.

Et je trouve que la méthode des constellations est un outil très approprié en ce moment pour mettre en lumière les intrications familiales rattachées à ces contraintes auxquelles nous devons faire face.

Le ou la Covid est pour moi un méga outil de croissance.

Saisissons cette opportunité pour nous libérer des casseroles (parfois insoupçonnées) que l’on traîne (encore) derrière nous.

Et ayons la force de vivre, avec la bénédiction de nos aïeux

Psychogénéalogie 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commentaires
B
Merci à tous et toutes de vos messages et passages amicaux Bérénice
Répondre
C
Coucou pui chacun essaie de vivre malgré tout..moi j utilise mon énergie pour me rebeller..bon on va s en sortir...quand? Bientôt je l l'espère..bises
Répondre
L
Nous on prend ça avec sérénité... <br /> Le 21ème siècle nous a apporté son cortège de catastrophes, le terrorisme, les incivilités galopantes, les gilets jaunes et autres manifs fracassantes, les grèves de la SNCF, les tempêtes, les inondations, la pollution, les guerres un peu partout, et en prime le covid.<br /> Alors pourquoi s'en faire ? Tant qu'y a d'la vie y a d'l'espoir... On n'en a qu'une, alors inutile de se la gâcher tout seuls, ça ne changera rien au monde !<br /> Bisous et bonne journée
Répondre
J
Bonjour ,et puis il a pire que ce virus les guerres les famines et encore on a encore rien vu le pire arrive quoi qu'ont en disent ,celui qui regarde bien la nature le diront .Bonne fin de semaine A bientôt
Répondre
C
Nous vivons dans un monde moderne où somme toute nous avions une existence épargnée.<br /> Puis le virus est arrivé remettant en question nos libertés, libertés dont on avait à peine conscience.<br /> Et tout à coup on s'aperçoit que faire ses courses loin de chez soi n'est pas si catastrophique, que le coiffeur peut attendre et la petite robe tant convoitée n'a pas besoin de venir compléter une garde-robe déjà bien remplie.<br /> Parce que pour les personnes qui ont l'habitude de devoir compter sou après sou, le confinement change quoi à leur vie ?<br /> Alors évidemment reste la peur d'attraper non pas le virus mais la mort ! Et pour peu qu'on écoute la tv, qu'on lise les journaux, on est déjà enterrés.<br /> Moi je pense à mes aieux, mes parents. Mais comment ont-ils fait pendant les guerres ? Pourtant le monde vivait et certainement mieux moralement que nous. Ma grand-mère du temps de son vivant et moi enfant très attentionnée m'a raconté la guerre mais pas dans son horrible tableau de bain de sang. Elle me faisait rire quand elle me disait comment elle cachait de la nourriture et tirait la langue aux allemands avant de courir se cacher.<br /> Nous avons peur d'un virus et nous croyons que nos vies se sont arrêtées. Certes c'est contraignant et moi sans doute la première d'une longue lignée ne pas bouger comme je voudrais m'enquiquine mais ne suis-je pas une femme gâtée avec tout ce que j'ai déjà parcouru ? Et surtout comme toute épidémie, pandémie, saleté de virus, il partira comme il est venu et on n'y pensera presque plus et nous retournerons dans nos vies parfois égoïstes avec toujours cette envie de plus...<br /> Gros bisou
Répondre