Belgique... l'Antiquité !
Vers 500 avant Jésus Christ, le territoire actuel de la Belgique est habité par les Celtes. Les Celtes sont constitués en tribus indépendantes alliées ou en guerre les unes contre les autres, à puissance et à territoire variable. Les tribus « belges » occupent un territoire dépassant largement les frontières de la Belgique actuelle, compris entre le Waal (sud des Pays-Pas actuels), le Rhin (à l'ouest de l'Allemagne), la Seine (à l'ouest du bassin parisien), la Marne (à l'Est du bassin parisien) et la mer.

Les Celtes établissent des liens commerciaux avec le monde méditerranéen et surtout avec les Etrusques (habitants du centre de l'actuelle Italie). On voit la création des premiers centres urbains. Dès 150 avant J-C, les premières pièces de monnaie celtes sont frappées dans ce qui sera la Belgique. La monnaie celte témoigne du rôle important joué par les territoires celtes dans l'économie antique. Le modèle social celte est caractérisé par une hiérarchie sociale basée sur la propriété. La population est constituée en majorité par des paysans au service des propriétaires terriens. L’esclavage est également répandu. Les esclaves sont souvent des prisonniers de guerres. Les Celtes croient à l’immortalité de l’âme et à la réincarnation.
Les Celtes établissent des liens commerciaux avec le monde méditerranéen et surtout avec les Etrusques (habitants du centre de l'actuelle Italie). On voit la création des premiers centres urbains. Dès 150 avant J-C, les premières pièces de monnaie celtes sont frappées dans ce qui sera la Belgique. La monnaie celte témoigne du rôle important joué par les territoires celtes dans l'économie antique. Le modèle social celte est caractérisé par une hiérarchie sociale basée sur la propriété. La population est constituée en majorité par des paysans au service des propriétaires terriens. L’esclavage est également répandu. Les esclaves sont souvent des prisonniers de guerres. Les Celtes croient à l’immortalité de l’âme et à la réincarnation.
En 57 avant J-C, Jules César, général et homme d'état romain, conquiert la Gaule, territoire des Celtes. Les tribus belges refusent de se soumettre. Suite à leur résistance, César va en exterminer certaines comme les Eburons et les Aduatiques. Les femmes et enfants sont emmenés comme butin de guerre et les guerriers étranglés. D'autres tribus d'origine germanique viennent alors repeupler les territoires disponibles, avec l'assentiment des Romains.

La crise politique et économique du milieu et du 3ème quart du 3ème siècle va conduire, en Gaule comme partout dans le monde romain, à une modification significative des structures et du genre de vie de l'Empire. Les hautes fonctions publiques sont de plus en plus souvent réservées aux seuls membres de l'aristocratie foncière, dont les pouvoirs et la richesse vont croître de façon spectaculaire. Au niveau militaire, on favorise le recrutement de soldats non romains, principalement venus d'Outre-Rhin. Par ailleurs, à partir de la seconde moitié du 4ème siècle, des peuples (surtout germaniques) peuvent bénéficier d'un traité garanti par l'Empereur, en vertu duquel ils reçoivent l'autorisation de s'installer dans les frontières de l'Empire, de garder leur roi, droit, institution, religion pour autant qu'ils s'engagent à contribuer, principalement du point de vue militaire, à la vie de l’État. Ce type d'accord implique la détermination stricte de la région où chacun de ces peuples s'installe. Ces peuples sont appelés « peuples fédérés ». Ces traités contribuent (tout comme le recrutement d'auxiliaires étrangers dans l'armée romaine) à favoriser l'installation durable de Germains en terre romaine.
C'est aussi au 4ème siècle que le christianisme commence à pénétrer très lentement les « régions belges ».
Merci à "Vivre en Belgique" pour ses ressources, à Artis pour ses illustrations et à Marc Poelmans pour son aide...
