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    Il contacte le Dalaï Lama... et échappe à l'amputation

     

    Il s’appelle Phakyab Rinpoché et son histoire est tout simplement extraordinaire :

    Quand Phakyab fuit le Tibet en 1999 à la suite de torture, son corps présente de lourdes séquelles.

     

    En 2003, il est hospitalisé d’urgence à New-York.

    Une sévère gangrène s’est développée et nécessite l’amputation immédiate de son pied droit selon les médecins.

     

    Toute personne « normale » suivrait cet avis médical mais Phakyab n’est pas une personne comme les autres.

     

    Lui-même moine tibétain, il envoie une lettre au Dalaï Lama dans laquelle il demande conseil.

    Juste avant l’opération, Phakyab Rinpoché reçoit une réponse du Dalaï Lama lui indiquant :

     

    « Tu as en toi la sagesse qui guérit et une fois guéri tu enseigneras au monde comment guérir ».

     

    Aussitôt, Phakyab refuse l’amputation et décide de trouver une « guérison intérieure ».

    Pendant 3 ans, l’homme médite quotidiennement et se consacre au yoga Tsa Lung.

     

    A chaque séance de méditation, il puise une énergie interne qui lui permet petit à petit de se sentir mieux.

     

    Après 9 mois, le volume de son pied diminue significativement.

     

    Le mois suivant, il se met à marcher avec les deux béquilles… puis très rapidement avec qu’une seule…

     

    et au bout d’un an il marche enfin seul.

     

    Finalement, il repousse complétement l’infection et reconstruit entièrement l’os de sa cheville.

     

    Ainsi il sauve son pied droit d’une amputation précipitée !

     

    Par sa propre conscience, l’homme a réussi à faire « renaître » son pied nécrosé !

     

    Votre conscience, une arme puissante contre la maladie ?

    Alors que la médecine classique le condamnait : Phakyab Rinpoché a cru en ses capacités et il est devenu la preuve vivante du pouvoir de la conscience.

     

    Alors certes, c’est une histoire hors du commun. Et je ne vous cache pas qu’au début, j’ai eu du mal à y croire…

     

    Et je me suis demandé si Phakyab n’était pas un cas unique, ou une personne avec d’étonnants pouvoirs magiques.

     

    Puis j’ai découvert qu’il n’était pas le seul à avoir vécu ce type de guérison miraculeuse et à attester des capacités d’auto-guérison du corps humain.

     

    En fait : des centaines de cas similaires au sien existent partout dans le monde.

     

    Des personnes qui ont cru en leur potentiel d’auto-guérison et qui ont pu vaincre leur maladie par la force de leur conscience.

     

    Et toutes ses personnes avaient un point commun…

     

    Une compétence particulière qu’il avait réussi à développer :

     

    Le lâcher-prise.

     

    Le lâcher-prise : L’étape décisive avant la guérison

    Quand les médecins ont prévenu Phakyab Rinpoché d’une mort probable s’il ne se faisait pas amputer, il n’a pas été effrayé et a répondu :

     

    « Quelle est la pire chose qui puisse arriver si je meurs ? Je renaitrai de nouveau. Mais perdre une jambe dans cette vie parce que je n’ai pas essayé de la sauver, ça n’a pas de sens »

     

    C’est ce total lâcher-prise qui l’a sauvé !

     

    Il a accepté l’absence de contrôle sur le cours des choses.

     

    Car oui, vous ne pouvez changer ni les événements, ni les autres.

     

    Mais vous pouvez changer votre manière de les voir.

     

    Et c’est ce que cet homme a fait…

     

    Extrait d'une newsletter de : "Médecines extraordinaires" (Je n'ai pas trouvé le lien pour que vous puissiez vous y abonner; renseignez-vous là : Antoine Harben - Programme des Médecines Extraordinaires <antoine.harben@medecines-extraordinaires.email>)


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    Un groupe de 50 personnes participait à un séminaire et tout à coup, le conférencier arrête de parler et commence à donner à chaque personne un ballon de baudruche.
    Il invite chaque personne à écrire son nom sur le ballon à l'aide d'un marqueur.

    Ensuite, tous les ballons sont recueillis et mis dans une autre pièce.

    Le conférencier demande aux participants d'entrer individuellement dans la pièce et de trouver chacun le ballon sur lequel est inscrit son nom en moins de 5 minutes.
    Tous se ruent dans la pièce et frénétiquement se mettent à la recherche de leur nom.
    Les gens se poussent, se piétinent et se bousculent dans un désordre total.

    Au bout de 5 minutes et même plus, personne n'a pu trouver son propre ballon.

    Alors le conférencier dit : "Maintenant, que chacun recueille au hasard un ballon et le donne à la personne dont le nom y est écrit."
    En quelques minutes, tout le monde a eu son ballon.

    Le conférencier dit alors : "Ce que nous venons de faire est exactement ce qui se passe dans nos vies.

    Tout le monde est désespérément à la recherche de son propre bonheur tout autour, ne sachant pas où il est.

    Or notre bonheur réside dans le bonheur des autres.

    Voilà pourquoi, si vous aidez les autres à trouver leur bonheur, vous obtiendrez votre propre bonheur aussi.
    Et tel est le but de la vie des hommes.
    Apprenez à mettre un sourire sur le visage de quelqu'un et vous aurez également un sourire en son temps."

    Auteur Inconnu.

     


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  • Ecouter le silence

     

    Tout ce que tu subis dans ta vie est dû au manque de confiance en ton cœur

    Le contrôle t éloigne de la réalité de la vie et te met dans un état de méfiance excessive

     

    Tu ne peux pas lâcher prise si tu n’as pas confiance et tu ne peux pas faire confiance à

    quelque chose que tu ne connais pas, d’où la nécessité de l’expérience.

    Tu devrais connaître davantage ton cœur en l’écoutant.

    Pour l’entendre tu as besoin du calme

     

    Ce calme est derrière les voix intérieures qui parlent sans cesse. Tu n’es pas obligé de les

    faire taire pour écouter le cœur, il suffit de concentrer ton attention sur ce vide qui contient ces voix.

    Le monde est contenu dans un vide, les voix que tu entends à l’intérieur ou à l’extérieur ne sont

    pas réelles, elles sont l’écho de ta pensée disharmonieuse.

    Si tu lâches ces voix, en les laissant s’exprimer librement, sans que tu leurs résistes, elles perdent

    leurs effets sur toi et tu seras en mesure d écouter ce vide qui est le fond.

    A partir de ce moment tu entends la voix de la sagesse venue du cœur et qu’elle n’est pas

    matérialisée, c’est-à-dire, tu n’entends pas des mots mais tu sens des impressions. C’est la

    voix du cœur.

    Des impressions de paix et d’harmonie qui ont des sens, c’est un espace différent que celui du

    mental. Tu es dans le monde réel, où tout se passe dans le silence, le monde te parle avec un

    autre langage, il t’envoie des impressions et tu les reçois par les ressentis. Tout est silencieux et

    incroyablement vivant en même temps.

    Dans ce monde, il y a du son mais il ne fait pas de bruits car il est harmonieux, il y a de la lumière

    sans ombre qui n’éblouit pas, car elle est cohérent.

    Tu peux voir le son et entendre la lumière, tu es partout et nulle part. Tout  dépend de ton souhait.

    Tu comprendras que tu es dans ce monde depuis toujours mais ton attention était obnubilée par une

    idée insensée donnant le pouvoir à un mental deconnecté du coeur.

    Tous les anges, tous les guides vous parlent, à vous tous, à partir de cet espace. Les paroles que

    vous entendez sont des inventions de votre mentale qui interprètent ces impressions selon les filtres

    de chacun de vous.

    L’écoute est une disposition à s’ouvrir à la vie, c’est un lâcher-prise et une confiance, un renoncement

    à toute croyance et une aptitude à changer d’avis.

    Écouter toute manifestation du monde extérieur ou intérieur, t’amène inéluctablement au cœur là où

    se trouve le monde réel.

    Esprit Mogahama :
    Esprit de la voie lactée


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    ECKHART TOLLE : Porter des jugements. (Les enseignements d'Eckhart Tolle)

    Question:

    On me dit que j’ai tendance à juger et je suis d’accord là-dessus. Depuis que j’en ai pris conscience, je travaille quotidiennement sur ce point, et sur mon ego aussi. Quelles sont vos réflexions sur la tendance à porter des jugements, et est-il possible de ne jamais juger, qu’il s’agisse de quelqu’un ou d’une décision?

    Réponse ECKHART TOLLE:

    Vous n’êtes pas quelqu’un qui juge. Votre esprit obéit à ses conditionnements, c’est tout. Le plus important, c’est déjà que vous soyez conscient de ce que fait votre esprit. Une personne vraiment portée à la critique, c’est quelqu’un qui ne le sait pas. Elle s’identifie tellement à son esprit qu’elle a une confiance absolue en chaque pensée (ou jugement) qui lui vient à l’esprit.

    La conscience de ce qui est, voilà ce qui compte. La plupart des pensées véhiculant des jugements sont de nature négative, bien sûr. Prenez donc note, autant que vous le pouvez, de vos pensées négatives (à propos des autres, des individus ou des groupes, de vous -même, d’un endroit, d’une situation où vous vous trouvez, de quelque chose qui arrive mais qui ne « devrait pas », etc.). Remarquez la tendance qu’a l’esprit de trouver à redire sur les gens et les situations, de se plaindre, de rendre des jugements bien-pensants.

    Peu à peu, la dimension de cette conscience s’élargira pour affaiblir ces habitudes mentales. Vivre dans la négativité est un terrible fardeau. Elle tend à se refléter sur vous au travers de situations et de gens négatifs et empêche votre vie de se dérouler harmonieusement. Mais n’essayez pas d’étouffer vos jugements. Ayez de la compassion pour votre esprit.

    Un jugement est inoffensif si vous le reconnaissez immédiatement comme tel et que vous n’y croyez plus tout à fait. Puis, petit à petit, la conscience chasse de l’esprit sa tendance à juger.

    Oui, il est possible de vivre sans juger. Ce qui importe, c’est de se lier d’amitié avec le moment présent.

    Il y a deux livres que vous trouverez peut-être utiles. L’un est Les Mille Visages du Bonheur de Byron Katie. Ce livre donne une idée de ce qu’on peut appeler une vie sans juger, et cela, quotidiennement. L’autre livre s’appelle La Voix de la Connaissance de Don Miguel Ruiz.

    Maître spirituel Eckhart Tolle (Image de Eckhart Tolle )


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  • Vous savez que vous êtes, que vous existez. Reliez-vous au fait d’être, d’exister. Que ressentez-vous alors ? N’est-ce pas très proche de ce que vous ressentez lorsque vous êtes présent au silence ou à l’espace ? Lorsque vous êtes vraiment détendu ou en contact avec la nature ?

    Mais peut-être est-ce difficile pour vous d’en être conscient ? Alors, l’espace d’un instant, tentez de cesser d’exister, tentez de cesser d’être... Impossible n’est-ce pas ?

    Bien sûr, il peut nous arriver de perdre de vue cette conscience d’être. Mais nous ne sommes pas inconscients pour autant. Et le simple fait d’être conscient souligne qu’il y a conscience, que nous l’oublions ou non. Et la preuve est là : lorsque nous essayons de cesser d’être, nous remarquerons immédiatement que cette conscience d’être ne peut nous quitter.

    Si vous restez en lien avec le fait d’être, de quoi est-il fait ? Quelles sont ses caractéristiques ?

    Par exemple, se modifie-t-il avec le temps ? Est-il différent maintenant de tout à l’heure ? Hier ou bien il y a dix ans, d’aujourd’hui ? Est-il différent lorsque vous êtes heureux ou soucieux ?

    Prenez le temps de le constater par vous-même : la conscience d’être est toujours semblable.

    De plus, si vous restez un instant avec elle, vous remarquez que ni la question de votre âge ni celle de votre sexe ne se posent. Vous remarquez aussi que, pour un instant, vos soucis disparaissent.

    Difficile de croire que nos soucis s’envolent pendant un instant ? Voilà un point de première importance sur lequel nous reviendrons en détail plus loin. Mais d’ores et déjà, nous savons très bien que nos soucis s’effacent à d’autres moments, quelle que soit leur importance : lorsque nous dormons. Ils s’éclipsent aussi lorsque nous rions. Autrement dit, nous avons le plus souvent l’impression qu’ils sont constants jusqu’à leur résolution. Mais en fait, il n’en est rien.

    Je vous propose de vous y arrêter une minute ou deux et de vous laisser intégrer cette donnée : un souci apparaît et disparaît au fil des heures.

    Déconstruire des croyances, des idées, des points de vue et percevoir ce qui a toujours été présent et central. Voilà ce que « la perspective non duelle » propose dans un premier temps. Il ne s’agit aucunement d’adhérer à une nouvelle croyance ou à une théorie. Seulement de constater, de prendre pleinement conscience de ce qui a toujours été. Et c’est pourquoi cette approche n’est pas non plus une philosophie.

    Comment cela nous permettra-t-il de voir disparaître toute souffrance ? Nous l’aborderons petit à petit. Mais retenons-le : sans ce « regard » ou cette « écoute », ou ce retour à « l’évidence de ce qui est SU » que nous venons d’expérimenter, nous ratons quelque chose d’essentiel.

     

    Extrait du livre de Gérard: Regarder ce qui est ...et sourire. Ed. L'Originel

    Cyril Pad 

     

     


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